Olivier Marchildon, D.Ps


Formation et expérience

Titulaire d’un doctorat en psychologie clinique de l’Université de Sherbrooke, je pratique depuis 2018 au sein de l’équipe de santé mentale jeunesse du CISSS de Laval, auprès d’adolescents présentant des difficultés modérées à sévères. En 2022, j’ai ouvert un cabinet privé où j’offre des services principalement à une clientèle adulte. Depuis 2024, je supervise également des stagiaires et des internes en psychologie clinique.

Ma pratique s’ancre dans les thérapies cognitivo-comportementales de troisième vague. Depuis la fin de mon parcours doctoral, je me forme de manière très soutenue auprès des cliniciens et chercheurs qui façonnent ces approches. Un moment charnière de mon parcours a été une année de supervision clinique avec la Dre Yvonne Barnes-Holmes, psychologue et conceptrice d’un modèle qui approfondit et raffine la portée thérapeutique de l’ACT. Cette expérience a marqué durablement ma façon de comprendre et de pratiquer la psychothérapie.

Description de la pratique clinique

La plupart des difficultés qui amènent quelqu’un en thérapie — l’anxiété, la tristesse, les pensées envahissantes — sont des expériences douloureuses. Mais ce qui fait le plus de dommage, ce n’est souvent pas l’expérience elle-même : c’est la relation qu’on a développée avec elle. Parfois on évite, parfois on combat, parfois on s’en coupe, parfois on se laisse submerger. Ces réponses ont toujours une raison d’être — et une partie importante du travail consiste justement à comprendre pourquoi elles se sont installées. Elles finissent toutefois, avec le temps, par rétrécir la vie davantage que la souffrance d’origine.

C’est à partir de ce constat que je travaille. En thérapie, vous serez invité à porter attention à ce qui se passe en vous — vos émotions, vos pensées, vos impulsions — avec plus de finesse que d’habitude. Le but est d’arriver à distinguer ce que vous ressentez de ce que vous choisissez d’en faire. C’est dans cet écart-là que se construit une vraie liberté d’action. Et c’est souvent là, aussi, que la souffrance diminue réellement — pas parce qu’on l’a forcée à disparaître, mais parce que quelque chose a changé dans la façon de la porter.

Cette liberté sert à quelque chose. Le travail consiste aussi à clarifier ce qui compte réellement pour vous — pas ce que vous devriez vouloir, mais ce vers quoi vous avez envie d’avancer quand la peur ou la douleur ne décident pas à votre place. Bref, la thérapie que je propose ne vise pas seulement à défaire ce qui vous nuit et à réduire ce qui vous fait souffrir. Elle considère que ce processus ne peut pas se faire sans construire une façon de vivre qui vous ressemble et qui vaut l’effort que ça demande

Méthodes d’intervention

Mon approche s’appuie sur des cadres thérapeutiques complémentaires. La thérapie d’acceptation et d’engagement (ACT) et la thérapie dialectique comportementale (TDC), issues des thérapies cognitivo-comportementales de troisième vague, guident le travail sur la flexibilité face aux expériences difficiles, la régulation des émotions intenses et l’engagement vers ce qui compte. La thérapie centrée sur les émotions (TCE) de Greenberg, ancrée dans la tradition humaniste-expérientielle, permet d’accéder aux émotions centrales qui n’arrivent pas toujours à se faire entendre, et de les utiliser comme levier de transformation.

Ces approches ne sont pas appliquées de façon mécanique. Elles sont intégrées en fonction de ce que votre situation demande, dans un travail qui s’ajuste à mesure qu’on avance.

J’offre des services aux adultes et aux adolescent·e·s aux prises avec des difficultés telles que la dépression, l’anxiété, le trouble obsessionnel-compulsif, les difficultés relationnelles, les enjeux d’adaptation, la dysphorie de genre et le trauma.

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